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Présentation de la Sophrologie et de la Sophrologue Claire Pillet

« Quand nous nous efforçons de vivre pleinement notre vie, avec tout ce qui la compose et sans rien en rejeter, alors l’objet que nous étions, manipulé par les échecs et les traumas du passé, les souffrances du présent, les peurs générées par les incertitudes liées à notre avenir, cet objet, pétrifié par le regard d’autrui, l’auto- jugement et les croyances, peut se transformer progressivement en un Sujet complet qui épouse harmonieusement les formes mouvantes de la vie.

Et qui s’accepte enfin tel qu’il est, avec ses creux et ses pleins, ses recoins ombreux et poussiéreux et ses rivières souterraines, sa propre part d’inconnu et son feu intérieur, parfois vacillant et parfois brûlant haut et clair.

C’est une voie de discipline qui débouche sur la liberté d’être. »

« Tout est question de conscience. »

Claire

Oui, mais qu’est ce que la sophrologie ?

C’est une méthodologie à part entière, créée au début des années 60 par le neuropsychiatre Alfonso CAYCEDO, qui se situe au croisement de la relaxation occidentale et de certaines pratiques orientales (médecine Tibétaine, Yoga, zen ).

D’inspiration phénoménologique, c’est une science qui étudie la conscience humaine.

C’est également un ensemble de techniques et de méthodes à médiation corporelle.

Mais c’est avant tout une science du vécu, un apprentissage concret et pragmatique, qui s’intéresse principalement aux résultats qu’elle obtient.

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Etymologie :

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Alfonso CAYCEDO a construit le mot sophrologie à partir de trois mots grecs :

  • SOS : sain de corps et d’esprit, et par extension l’équilibre, l’harmonie.
  • PHREN : l’enveloppe d’un organe, par extension l’âme affective, mais également ce qui enveloppe l’être dans son entier : la conscience.
  • LOGOS : le discours, l’étude, par extension l’apprentissage.

A partir des ces trois mots, il a proposé une première définition : « Etude de la conscience en harmonie ».

Que l’on peut traduire ainsi : « l’étude de la conscience humaine et des moyens de la faire varier dans un objectif d’harmonisation ».

( Cf. Bernard SANTERRE dans « Etats de conscience, sophrologie et yoga », de Pierre ETEVENON et Bernard SANTERRE - Editions TCHOU )

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Que veut dire conscience en sophrologie :

Pour la psychologie classique, la conscience n’intègre pas la dimension corporelle.

En sophrologie, la dimension corporelle est incluse dans la notion de conscience.

On considère en effet que :

La conscience est une force d’intégration de tous les processus de l’existence :

  • physiques
  • psychiques
  • émotionnels
  • voire spirituels

C’est cette force qui permet à l’être humain de se sentir pleinement « conscient » de son existence, pleinement vivant, et c’est à cette condition qu’il peut se poser comme SUJET RESPONSABLE.

Cette capacité à être responsable varie selon l’évolution et le travail de chacun. (Cf. Bernard SANTERRE).

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Etats de conscience et niveaux de conscience :

En sophrologie, on fait une distinction entre ETATS et NIVEAUX de conscience.

Il existe trois ETATS de conscience :

  • la conscience pathologique : existe, de façon transitoire ou irréversible, lorsqu’une personne tombe malade physiquement ou psychiquement.
  • la conscience ordinaire : dans laquelle se trouvent les personnes « normales ». Le monde est comme elles le voient et l’interprètent, sans prendre beaucoup de recul. On peut rester toute sa vie dans cette conscience ordinaire sans forcement en souffrir. Mais il n’y a pas ou peu d’évolution « existentielle » possible.
  • la conscience sophronique : lors d’un travail sur soi, en particulier avec la sophrologie, le yoga ou le zen, nous pouvons avoir accès à cette conscience, de façon transitoire, voire définitive. Nous nous trouvons alors dans un état de bien-être et d’harmonie avec nous-même et le monde. Notre façon de voir et de concevoir les choses change. Nous posons un regard neuf sur le monde.

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Les NIVEAUX de conscience se retrouvent dans les trois états de conscience décrits ci-dessus.

Ils évoluent entre le niveau de veille attentive, le niveau de veille ordinaire, le niveau « sophro-liminal, le sommeil et le coma.

En sophrologie, on amène la conscience au niveau sophro-liminal.

Le niveau sophro-liminal se trouve entre veille et sommeil. C’est un niveau de conscience naturel dans lequel on glisse plus ou moins profondément dès que l’on ferme les yeux.

Nous y passons tous le soir avant de nous endormir et le matin, quand nous sommes réveillés mais n’avons pas encore ouvert les yeux.

A ce niveau de conscience, nous sommes plus disponibles à nous-même, à nos sensations corporelles et à notre perception du monde. L’activation des structures positives de la conscience s’y effectue plus facilement et efficacement.

En sophrologie, on travaille sur les structures (ou capacités) de la conscience (communes à tous les humains), et non sur ses contenus (propres à chaque personne).

Un exemple suffira pour faire la distinction :

La mémoire est une capacité commune à tous les humains. C'est un contenant, une structure universelle de la conscience humaine.

Par contre, les souvenirs sont totalement personnels. Plusieurs personnes ayant vécu un même évènement n’en auront pas les mêmes souvenirs (sensoriels et affectifs). Les souvenirs sont des contenus. Les contenus sont individuels. (Cf. Bernard SANTERRE)

On connaît une trentaine de capacités de la conscience. Parmi elles : le schéma corporel, la sensation, la perception, l’émotion, la concentration, l’orientation spatio-temporelle, la pensée, le langage, la communication, la sociabilité, l’imagination, la volonté, la futurisation, la mémoire, la sexualité...

C’est parce que la sophrologie travaille sur les capacités de la conscience et non sur ses contenus qu’elle peut se pratiquer en groupe aussi bien qu’en individuel.

Par contre, la psychanalyse et la psychologie travaillent sur les contenus. Dans ce cas la prise en charge ne peut être qu’individuelle ou en tout petits groupes.

Pour résumer : En sophrologie, on se place au niveau sophro-liminal (niveau entre veille et sommeil), pour dynamiser les capacités de la conscience afin de tendre vers un état d’harmonisation et de mieux-être qu’on appelle : « état de conscience sophronique ».

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Les trois principes fondamentaux de la sophrologie :

  1. Amener le schéma corporel à toujours plus de réalité vécue, afin d’habiter son corps de manière plus dense et d’harmoniser la relation corps/esprit. Permet de se percevoir concrètement et de positiver l’image de soi.
  2. Renforcer l’action positive, afin de dynamiser ses capacités et ses ressources et de mieux les utiliser.
  3. Développer la réalité objective, pour apprendre à voir les choses davantage comme elles sont, devenir plus réaliste et donc plus efficace dans l’action. Il s’agit également de la réalité objective du sophrologue, de ses compétences, de ses limites et de l’état physique, psychique et affectif dans lequel il se trouve et dont il doit tenir compte lorsqu’il débute une séance.
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Les valeurs existentielles :

« Une valeur est ce qui donne du sens à l’existence et qui, de ce fait, ne souffre pas de compromission, pour un individu donné. Les valeurs existentielles varient dans le temps et selon l’âge. » Bernard SANTERRE.

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La notion de valeur existentielle a été rajoutée à la définition de la sophrologie vers la fin des années quatre-vingt. En effet, avec le recul, tous les sophrologues et bon nombre de sophronisants se rendirent compte que leur façon de vivre et d’envisager le monde se modifiait au fur et à mesure des pratiques. A. CAYCEDO décida alors d’ajouter aux bases de la sophrologie l’axiologie, c’est-à-dire l’étude des valeurs humaines, et plus particulièrement, celle des valeurs existentielles.

Après avoir pris conscience de son schéma corporel comme réalité vécue, le sophronisant va petit à petit prendre conscience de son mental, de ses pensées, qu’il apprend à observer sans se laisser entraîner par elles, puis à utiliser et diriger de manière positive.

Au fil des entraînements, il prend conscience de lui comme sujet, comme individu à part entière inscrit dans la société et dans le monde.

Il peut alors vivre les choses telles qu’elles se présentent à lui, de manière phénoménologique. Il apprend à vivre chaque instant tel qu’il est et non tel qu’il le souhaiterait, à suivre en souplesse les mouvements mêmes de sa vie.

A ce moment, il peut oser, s’autoriser en toute sécurité à devenir qui il est au fond de lui, et laisser émerger ses propres valeurs existentielles, tout en cultivant une relation harmonieuse avec autrui et le monde.

Bien entendu, le sophrologue doit rester totalement neutre par rapport aux valeurs que découvre (ou non) le sophronisant.

Par ailleurs, si ce dernier n’est pas demandeur d’une recherche de type existentielle, ce travail ne sera pas abordé.

(Cf. Bernard SANTERRE)

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Techniques et méthodes :

Les sophronisations : méthodes courtes et spécifiques, elles s’adaptent en fonction de la personne, de sa demande, de ses besoins. Elles se pratiquent plutôt en individuel.

Les relaxations dynamiques : Ce sont des entraînements très efficaces qui permettent une progression plus importante et plus globale que les sophronisations.

Elles se pratiquent le plus souvent en groupe.

En sophrologie, on ne recherche pas la perfection. La forme importe moins que la dynamique, l’intentionnalité et surtout l’expérience personnelle. (Cf. Pascal GAUTIER).

Par ailleurs, une pratique régulière de la sophrologie débouche sur des résultats plus rapides et durables. C’est pourquoi il est bon de s’entraîner entre les séances.

De plus, la présence à ce que l’on vit pendant les entrainements et la répétition des exercices favorisent l’apaisement du mental et l’élargissement de la conscience.

« Lorsque nous faisons une chose pour la première fois, cela intéresse le moi ; lorsque nous répétons cette même chose des dizaines de fois, cela l’ennuie ; si nous la refaisons des centaines de fois, cela le transforme ».

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Déroulement général d’une séance :

Une séance de sophrologie dure d’ une demi-heure à trois-quarts d’heure en individuel et une heure en groupe.

Elle se compose toujours de trois parties :

  • le dialogue pré-sophronique,
  • la pratique proprement dite,
  • le dialogue post-sophronique.

Le dialogue pré-sophronique se décompose en deux temps :

  • un temps de dialogue entre le sophronisant et le sophrologue, pendant lequel le sophronisant peut exprimer ce qu’il a vécu depuis la dernière séance, ce qu’il est en train de vivre pendant qu’il parle, ses attentes éventuelles par rapport à la séance.
  • Un temps d’informations données par le praticien sur le contenu de la séance qui vient.

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Ce moment permet de se poser, de se recentrer sur soi-même et sur la séance, de recréer la relation entre soi et le sophrologue (alliance), de reprendre contact avec cette atmosphère particulière, faite de confiance et de dignité, qui règne dans un groupe.

La pratique proprement dite :

Elle dure environ dix minutes s’il s’agit d’une sophronisation, trois-quarts d’heure dans le cas d’une relaxation dynamique.

Le sophrologue guide le déroulement de la pratique. Les mots se doivent d’être aussi neutres que possible, pour ne pas influencer et perturber le vécu des personnes :

« C’est le sophronisant qui se forge ses propres expériences, fait ses propres découvertes. Il doit pouvoir s’approprier pleinement ce qu’il vit ; ce n’est pas au sophrologue de lui montrer ou de lui dire ce qu’il doit ou devrait ressentir, éprouver ou imaginer. » (Cf. Bernard SANTERRE).

La voix du sophrologue est posée, calme, ni envahissante ni endormante. Ce ne doit pas être une voix hypnotique, pour éviter que le sophronisant s’approche trop du sommeil et baisse son niveau de vigilance.

La « désophronisation » est le moment où l’on sort de la pratique. On prend le temps de respirer plus profondément, de s’étirer, afin de retrouver son tonus musculaire et de ramener la conscience à un niveau de veille attentive.

Le dialogue post-sophronique est un moment très important, qui permet de prolonger les bienfaits de la séance. Le sophronisant est invité à s’exprimer sur son vécu de la séance et sur ce qu’il est en train de vivre au moment où il parle. Il a toute liberté pour prendre la parole ou garder le silence. Cette possibilité de parler (ou non) est essentielle, puisqu’elle permet à la personne de reprendre son pouvoir personnel, qu’elle avait délégué au sophrologue le temps de la pratique.

Seul le sophronisant sait ce qu’il a vécu. C’est pourquoi le sophrologue ne doit pas intervenir n’importe comment dans le dialogue. Il se place pour cela dans une attitude d’écoute active selon « l’approche centrée sur la personne (ACP) » de Carl ROGERS. Dans cette forme d’écoute, on n’entrave pas l’expression du sophronisant par des conseils, des réponses (qui ne seraient pas forcément adaptées), on évite toute interprétation et toute ingérence. C’est à cette condition que la personne peut avancer, à son rythme, vers ses propres découvertes, ses propres réponses.

De plus, mettre en mots son vécu permet de lui donner forme, de le rendre réel (de le réaliser). Cela permet aussi de s’approprier ce vécu en tant qu’individu, de se poser dans sa condition de Sujet. Si la séance se déroule en groupe, c’est également un excellent exercice d’écoute pour les autres participants.

Une fois que le dialogue post-sophronique est clairement fermé par le sophrologue, il peut répondre aux questions techniques et transmettre des informations complémentaires sur la méthode, à condition de ne pas tomber dans un bavardage qui n’apporterait rien aux sophronisants. Puis le sophrologue signifie que la séance est terminée.

Si vous souhaitez en savoir plus sur la sophrologie, voir le site de l’Institut de Sophrologie de Rennes : sophrologie-formations.com et celui de Pascal GAUTIER, Directeur depuis 2004 de l’I.S.R. : sophrologie.info.

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La Sophrologie Ludique® :

La Sophrologie Ludique® est une branche de la sophrologie caycédienne, créée en 1985 par Claudia SANCHEZ et Ricardo LOPEZ, deux sophrologues Colombiens, dans le cadre de la Faculté de sophrologie Sociale de Bogota, sous la direction du Professeur A. CAYCEDO.

Cette pédagogie sophrologique particulière est née du besoin urgent d’appliquer la sophrologie d’une manière facile, agréable et compréhensible dans le domaine social et préventif. Elle a révélé toute son efficacité dans les foyers d’hébergement des enfants des rues de Bogota, trop en difficulté pour que la sophrologie classique leur fût accessible.

Depuis, elle est utilisée avec succès dans les écoles ou les centres aérés, dans les entreprises et les comités d’entreprises, ainsi que dans le cadre d'actions d'insertion sociale et professionnelle.

La Sophrologie Ludique® est basée sur les mêmes principes que la sophrologie : schéma corporel comme réalité vécue, principe de réalité objective, principe d’action positive (Cf. plus haut : les trois principes fondamentaux de la sophrologie).

Les jeux, outils de la Sophrologie Ludique®, permettent d’apprendre sur soi en passant par l’expérience corporelle, dans le plaisir, la joie, la convivialité, la créativité, la découverte et la présence à soi et à ceux qui nous entourent.

D’après HUIZINGA, inventeur en 1930 du concept d’« Homoludens » :

« Le jeu est plus ancien que la culture…et les animaux n’ont pas attendu l’arrivée de l’homme pour qu’il leur apprenne à jouer. Le jeu est une fonction riche de sens, il dépasse même la biologie…Tout jeu est d’abord avant tout une action libre. »

La Sophrologie Ludique® ne peut pas être confondue avec des méthodes comportementalistes et d'affirmation de soi, qui, comme leur nom l'indique, servent à faire évoluer des comportements inadaptés. En effet, son objectif n'est pas d'atteindre à tout prix une maîtrise de soi, (elle s’installera naturellement au fur et à mesure de l’harmonisation de la conscience), mais simplement de jouer, de prendre du plaisir dans un environnement amical tout en faisant l'expérience directe de ce qu'on est en train de vivre, sans à priori ni jugement.

Cf. www.sophrologieludique.com

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Les indications et champs d’application de la sophrologie :

Voir la page PRESTATIONS.

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Qui suis-je?

 

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Formée à l’Institut de Sophrologie de Rennes, j’interviens comme sophrologue depuis 2001 en individuel et auprès de groupes.

J’ai également été formée à la Sophrologie Ludique® par Claudia SANCHEZ et Ricardo LOPEZ, les créateurs de cette méthode, dans le cadre de ma formation de sophrologue.

Je reçois à mon Cabinet de Chateaubriant (44), depuis juillet 2007.

 Vous trouverez les informations concernant les rendez-vous individuels, le fonctionnement des groupes et les interventions dans les  entreprises, les institutions et les associations à la page PRESTATIONS. La mise en place de groupes, les projets de stages et d'ateliers sont régulièrement renouvelés à la page ACTUALITES".

J’adhère au Syndicat des Sophrologues Professionnels et suis soumise au Code de Déontologie des Sophrologues. www.syndicat-sophrologues.fr

Interventions en extérieur :

Dans le cadre d’actions de redynamisation à ESPACE FORMATIONS à Nantes, j’ai utilisé sur les modules de Communication la Sophrologie Ludique® et la technique du Bâton de Parole (d’origine amérindienne). Ces techniques ont permis à des adultes en difficulté d'apprendre à communiquer plus facilement, de retrouver confiance en eux, de s'ancrer dans le présent pour se projeter positivement dans leur avenir. De fait, tous les stagiaires terminèrent cette formation avec un projet cohérent et fiable. Lors du bilan de fin de formation avec les partenaires sociaux et financiers, chacun prit la parole pour décrire sa progression grâce à cette méthode.

En accueil périscolaire, à l’école « La Sarmentille » au Landreau (44), j’ai animé des ateliers de sophrologie Ludique® auprès des enfants de la Grande Section au CM2. Là aussi, des résultats probants ont été constatés par les encadrantes et les enseignants : apaisement des tensions, canalisation de l’hyperactivité, diminution de la timidité et du repli sur soi, découverte du schéma corporel, de l’équilibre, de la relation à autrui sans discrimination ni jugement, dynamisation des capacités créatives, le tout dans la joie, la bonne humeur et l’acceptation du cadre fixé ensemble en début de séance.

Autres formations :

DUT Gestion des Entreprises et Administrations option « Gestion des Ressources Humaines » en 1989 à l’IUT de Nantes.

Formation de Formateur axée sur la conduite de projets (niveau Licence) en 1994 au CAFOC à Nantes

Formation en alcoologie dans une association de prévention en 1998 à Rezé

Formation en toxicologie avec l’association TRIANGLE à Nantes.

Parcours :

En entreprise :

Attachée de Direction, Gérante d’une crêperie, Formatrice qualifiante (préparation aux concours de la Fonction Publique)

En insertion :

Formatrice, Conseillère Emploi Formation et Référente dans le Plan Local pour l’Emploi, Coordinatrice pédagogique et administrative, Conseillère en insertion professionnelle en partenariat avec l’ANPE.

Ateliers d’écriture – ateliers de créativité :

Sur les ateliers destinés aux adultes, j’ai privilégié les contes, leur apport pédagogique dans la construction de l’humain, la découverte de leur évolution à travers les âges, leur place dans l’histoire des peuples, leur origine mythologique. Un de ces ateliers a débouché sur une rencontre avec Henri MICHAUX, écrivain et conteur. Des contes écrits par les participants lui ont été remis.

J’ai également animé des ateliers d’écriture en écoles maternelle et primaire à St Germain-sur-Moine. Ces ateliers m’ont permis d’explorer avec les enfants leur monde imaginaire, de les amener à en tirer des éléments qu’ils ont mis en mots pour aboutir à une rédaction commune. Deux livres en sont sortis, rédigés, illustrés et mis en forme par les élèves. Ce fut une aventure particulière, faite de passion, d’éclats de rire, de sérieux et d’engagement de chacun. (Y compris pour les institutrices qui, par leur contribution chaleureuse, leur patience et leur soutien, ont permis à ces projets d’aboutir).

Tournée vers l’art et la musique, j’utilise aussi la Sophrologie dans le cadre d’ateliers de créativité.

Autres activités :

Outre la sophrologie et la pédagogie de l’existence, je m’intéresse aux savoir-faire des peuples premiers. La sagesse de ces traditions est d’autant plus utile aujourd’hui que notre monde est en perte de repères et d’ancrages.

Soucieuse de la préservation de l’environnement, j’entretiens avec la nature une relation respectueuse et pleine de richesse. Depuis quelques années, j’étudie les plantes aromatiques et médicinales cultivées et sauvages.

Toutes ces expériences, explorations, rencontres, forment aujourd’hui un univers cohérent et vivant, qui m’ouvre à chaque instant une voie toujours renouvelée et pleine de découvertes.

S’il ne devait me rester qu’une croyance, ce serait celle en la capacité humaine à se réaliser, malgré ses blessures, ses doutes, ses expériences négatives. Ce que Boris CYRULNIK a si bien décrit et nommé : la résilience.

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C’est avant tout une science du vécu, un apprentissage concret et pragmatique, qui s’intéresse principalement aux résultats qu’elle obtient.

Sophrologie Claire Pillet

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